Lina Boudiaf : « La pellicule a une mémoire »
« "Filmer son village, c'est se filmer soi. Sauf qu'on ne peut pas se cacher derrière le cadre." »
Rencontre avec Lina Boudiaf, réalisatrice de Tizgui, dans son atelier d'écriture à Tizi Ouzou.
Pourquoi le 35mm ?
Parce que la pellicule oblige. Elle coûte. Elle force la concentration. Elle a une mémoire chimique que le numérique n'aura jamais.
La Kabylie comme personnage
Mes montagnes ne sont pas un décor. Elles parlent. Le travail, c'est de leur laisser la parole.