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Lina Boudiaf : « La pellicule a une mémoire »

14 février 20269 minReda Tahiri

Lina Boudiaf : « La pellicule a une mémoire »

« "Filmer son village, c'est se filmer soi. Sauf qu'on ne peut pas se cacher derrière le cadre." »

Rencontre avec Lina Boudiaf, réalisatrice de Tizgui, dans son atelier d'écriture à Tizi Ouzou.

Pourquoi le 35mm ?

Parce que la pellicule oblige. Elle coûte. Elle force la concentration. Elle a une mémoire chimique que le numérique n'aura jamais.

La Kabylie comme personnage

Mes montagnes ne sont pas un décor. Elles parlent. Le travail, c'est de leur laisser la parole.

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